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Actuellement 29 articles en ligne

Aidons notre enfant en orthographe ...

le 05/12/2017 à 21:58


Des outils indispensables pour l’orthographe…

Les Canadiens, en particulier les Québécois, ont toujours été
avant-gardistes en matière de pédagogie.

La preuve…

Voici un ensemble différencié d’outils très, très utiles pour apprendre l’orthographe et s’entraîner à la maîtrise de cette compétence fondamentale si discriminante.
Pour amener un enfant à la maîtrise d’une orthographe correcte, il n’y a pas de secret : il faut écrire, se tromper, vérifier, se corriger et recommencer. « Aller d’erreur en erreur, c’est comme ça que le métier rentre… » Alain, 1932.

Parents, si vous voulez aider votre enfant en orthographe, je vous recommande :

« Ces petits dictionnaires », utiles et fonctionnels, des mots les plus fréquents à l’écrit.

Votre enfant y apprendra à vérifier l’orthographe d’usage avant d’écrire et développera ce doute orthographique si précieux. Il pourra aussi les utiliser pour corriger son orthographe de manière autonome.

Chaque petit livre, différencié par niveau, propose un lexique facilement consultable, adapté à l’âge de votre enfant, des légendes pertinentes (utiles pour comprendre la nature des mots), des tableaux de conjugaison fonctionnels, ainsi qu’une synthèse des éléments orthographiques utiles à l’école, à la maison, dans la vie…

Si votre enfant est en CP.

Si votre enfant est en CE1.

Si votre enfant est en CE2 ou en CM1.

Si votre enfant est en CM2 ou en sixième.

J’ai déjà utilisé Mon échelle de mots, ancienne édition, en 2002 dans une classe de CE2. C’est une démarche très efficace, centrée sur l’observation réfléchie de la langue.
Les élèves cherchent, classent, recopient, écrivent, réfléchissent.
L’orthographe devient une habitude, une politesse, un savoir-vivre.
Une démarche qui permet d’appréhender la grammaire, de développer un savoir-faire orthographique avec comme vecteur le doute, l’incertitude, la vérification.

Pour les collègues, je recommandeLe Guide du maître.

Netcolement vôtre,

Pascal Dumas.

L'élève autonome ...

le 05/11/2017 à 21:13

L'autonomie

En CP, un enfant autonome s’autorise à apprendre à lire seul, sans l’accord implicite de son papa, de sa maman.

L’enfant autonome se sent grand ; il est grand. Il aura confiance en ses propres capacités, il aura confiance en lui.

À l’école, la confiance en soi est fondamentale pour la réussite scolaire.

Un enfant qui a confiance en lui ne doute pas de son intelligence, de ses qualités. Il sait que l’on apprend en faisant des erreurs, que l’erreur ne remet pas en cause ses qualités, qu’il va y arriver...

Un enfant autonome s’autorise à faire ses devoirs seul, en rentrant de l’école, à l’étude. Cela ne veut pas dire qu’il n’a pas besoin de ses parents. Il aura besoin d’eux pour les vérifier. Ceux-ci pourront l’aider à faire une dictée, mais l’enfant autonome pourra la préparer seul.
L’enfant autonome sait nouer ses lacets. Ses parents lui montreront comment faire. Ils ne se contenteront pas de le faire à sa place, ils lui apprendront l’autonomie en lui expliquant comment se débrouiller seul.

Netcole au service de l'autonomie !

Netcole est aussi un outil pour apprendre à être autonome, sous contrôle permanent des parents.
Une règle fondamentale : On a toujours un oeil  sur la navigation de son enfant !

Contrôler ne veut pas dire "faire à la place de", " décider, choisir à la place de son enfant..."
S'il décide de travailler, accompagnons-le de manière bienveillante, laissons-le se connecter seul, laissons-le  faire des erreurs, laissons-le choisir, conseillons-le, laissons-le apprendre à faire des erreurs, à accepter ses erreurs, à recommencer sans baisser les bras.

Faisons-lui confiance, apprenons-lui l’autonomie, sa scolarité n’en sera que facilitée.

L’autonomie est une compétence transversale fondamentale. Les enfants qui réussissent le mieux sont des enfants autonomes.
Pour les adultes, c'est pareil !

La liberté, l'indépendance ...

Le Petit Robert définit ainsi l'autonomie :

« Droit de se gouverner par ses propres lois. »

« Droit pour l'individu de déterminer librement les règles auxquelles il se soumet. »

« Liberté, indépendance matérielle ou intellectuelle. »

L'autonomie, c'est la liberté !

Pascal Dumas

Installer Flash Player sur votre tablette sous Androïd ...

le 29/10/2017 à 20:16

Tablettes et smartphones sous Androïd

Si vous utilisez une tablette ou un smartphone , vous pouvez télécharger la version de Flash Player pour Androïd, afin d'accéder à tous les sites ludo-éducatifs développés en Flash Player.

Netcole est interopérable. Il ne faut donc pas d'application pour le lire sur une tablette ou un smartphone.
Les sites proposés ne le sont pas tous ...

Comment installer Adobe Flash Player pour Androïd.  ( Marques Samsung, etc... sauf  la marque à la pomme.)

Cette vidéo vous permettra de l'installer facilement...

Netcolement vôtre

L'orthophonie, prévention et informations pour les parents ...

le 29/10/2017 à 09:47


Comment savoir si mon enfant a besoin d'orthophonie ?

Questions à Madame C C T, orthophoniste à Bry-sur-Marne :

Bonjour Madame C C T, j’aimerais vous poser quelques questions afin d’éclairer les parents et les enseignants sur l’orthophonie :

Qu'est-ce que l'orthophonie ?

« C'est la pratique par laquelle un praticien est amené à traiter des anomalies de nature pathologique de la voix, de la parole, du langage oral ou écrit. »

« L'orthophoniste, rééducateur spécialisé, évalue, prévient ou traite toute déficience, trouble de la voix, de la parole, du langage oral ou écrit, en compréhension comme en production, en utilisant des techniques de rééducation adaptées. »

« La rééducation est dispensée auprès d'enfants ou d'adultes, avec ou sans déficits sensoriels, cognitifs, intellectuels. »

 

Quels sont les signes qui peuvent alerter un parent, un enseignant du point de vue orthophonique ?

« Les signes pouvant alerter :

- difficultés durables et persistantes d'apprentissage de la lecture
- difficultés pour automatiser la lecture
- confusions de sons en parole
- difficultés dans la discrimination des sons, la discrimination visuelle
- difficultés dans les pré-requis
-  mauvaise conscience phonologique
- difficultés de mémorisation et d'attention
- confusions visuelles  et/ou auditives en déchiffrage
- spatialisation, sens de la lecture, écriture en miroir
- mauvaise transcription, problème de segmentation »

 

Mon enfant de 6 ans confond systématiquement la droite et la gauche, est-ce normal ?
Mon enfant de 6 ans écrit les lettres en miroir, est-ce normal ?
Mon enfant de 6 ans confond certaines lettres, le b/d  p/q, est-ce  normal ?

« À 6 ans,  un enfant doit savoir distinguer la droite et la gauche.
À 6 ans,  l'enfant ne doit plus écrire en miroir.
Les confusions visuelles de lettres présentes encore en maternelle, doivent être corrigées au CP si cela n'a pas été fait avant.
Ces différentes manifestations se retrouvent souvent chez l'enfant mal latéralisé, ou ayant des difficultés en spatialisation. Un bilan psychomoteur peut alors être nécessaire. »

 

A partir de quel âge peut-on consulter un orthophoniste ?

« Il n'y a pas d'âge pour consulter. »

« Les orthophonistes reçoivent de très jeunes enfants, parfois non scolarisés, s'ils présentent un important retard dans le développement du langage ou pas de langage car on sait que les troubles du langage écrit sont liés aux retards de langage oral.
 En petite section les enfants qui ne développent pas leur langage et présentent des troubles de la communication seront dépistés.

Les enfants dysphasiques peuvent être dépistés très tôt même si comme la dyslexie le diagnostic n'est posé qu'après l'âge de 6 ans. Les enfants présentant un handicap seront pris en rééducation ou en guidance parentale. »

 

L’orthophonie rééduque-t-elle le parler ou l’écrit ?

« L'orthophonie rééduque le "parler", à savoir la parole, le langage, la compréhension du langage, la syntaxe et l'écrit, déchiffrage, compréhension, transcription. »

 

A quel âge commence- t- on à  parler ?

« … Difficile de répondre en quelques lignes … »

« Le développement du langage concerne à la fois la perception (la compréhension) et la production (l’expression).

Quelques repères du développement "normal" du langage chez l'enfant :

 Le babillage est le premier " langage " de l'enfant. 

Vers 12 mois, apparition des premiers mots, compréhension d'une trentaine de mots en contexte.

De 12 à 18 mois,  production de 50 mots, apparition du mot phrase. Premières associations, compréhension de 100 à 150 mots et de courtes phrases en situation.

De 18 à 24 mois,  petites phrases. Augmentation rapide du vocabulaire à partir de 20 mois, l’enfant comprend plus de 200 mots, désigne, obéit à des consignes.

De 2 à 3 ans, accroissement rapide du lexique. (Phrases de 3-4 mots).
L’enfant questionne, utilise les pronoms : moi, toi, puis je.
L'enfant pose des questions, commence à comprendre les concepts : sur/dans/dehors.
Il obéit aux ordres complexes.

A partir de 4 ans,  tous les phonèmes sont acquis. L’enfant utilise les temps (passé, présent, futur), fait des accords, adapte son discours à son interlocuteur.

De 5 à 6 ans,  tout le langage est compris même les notions plus abstraites.
L'enfant s'intéresse au sens des mots, discrimine les sons, souhaite lire.
Le langage est plus riche tant au niveau lexical que syntaxique. L’enfant utilise des notions relatives à l'espace, au temps, peut définir un mot, raconte de façon claire et coordonnée une histoire. »

 

Quelles activités préparent-elles le mieux à parler ?

« Regarder des livres dès 12 mois, un abonnement mensuel dans lequel on retrouve un "héros" qui vit les situations quotidiennes de l'enfant.
Ecouter des comptines, des chansons, faire des jeux de doigts, jouer avec son enfant à des jeux d'éveil (loto, memory, puzzle...)
Parler en utilisant un langage clair, donner des consignes simples, ne pas multiplier les informations dans une même phrase, parler "normalement" à un enfant sans utiliser un langage "bébé", ne pas chercher à stimuler à outrance.

 L'enfant va structurer son langage par modélisation.

Les stimulations doivent être donc langagières avec de bons supports imagés. Il faut susciter chez l'enfant le plaisir de communiquer, d'échanger.
On privilégiera les moments de parole à deux.

 

Faut-il reprendre, corriger un enfant qui parle mal, qui prononce mal ?

« Il n'est pas nécessaire de faire répéter un enfant qui parle mal.
On répète correctement derrière l'enfant pour lui donner la correction de ce qu'il vient de dire de façon déformée. »

« Quand l'enfant se sentira prêt, lorsqu'il aura suffisamment écouté, il répètera de lui même derrière l'adulte. Bien évidemment, chez un enfant qui présente un retard de parole, il sera nécessaire de faire une rééducation pour lui apprendre à discriminer les sons, à trouver leur articulation afin de les automatiser dans toutes les positions articulatoires. »

 

Une rééducation est-elle possible à n’importe quel âge ?

« Une rééducation est possible à n'importe quel âge. Il est  possible de prendre en charge des adolescents, parfois des adultes qui veulent se sortir de leur dyslexie, des personnes du troisième âge... »

 

Combien de temps dure une rééducation ?

« Le temps de la rééducation est tout à fait variable d'un enfant à un autre.
La rééducation d'un trouble articulatoire isolé est beaucoup plus rapide qu'un retard de parole, qu'un bégaiement,qu'une dyslexie ou une dysorthographie.
Les troubles "dys" sont longs à rééduquer et nécessitent parfois des fenêtres thérapeutiques. »

 

Qu’est-ce que la dyslexie ?

« La dyslexie est un trouble spécifique durable d'apprentissage de la lecture et d'acquisition de son automatisme, chez des enfants intelligents, normalement scolarisés, indemnes de troubles sensoriels et de troubles psychologiques préexistants.

La dyslexie est un trouble de l'identification des mots accompagné d'inversions visuelles et/ou  de confusions phonétiques, les difficultés se rencontrent au niveau de l'élaboration de la correspondance entre les phonèmes (sons) et les graphèmes (lettres).
La compréhension de lecture est généralement préservée.

On trouve des troubles associés:
- perturbation du langage oral
- difficultés d'orientation spatiale et temporelle
- discrimination auditive et/ou visuelle déficitaire
- déficit attention/mémoire
- latéralité

Le diagnostic de dyslexie n'est posé qu'en CE2, l'usage de tests étalonnés est absolument nécessaire pour déterminer l'âge lecteur et le retard.
Une importante lenteur de déchiffrage est une caractéristique de l'enfant dyslexique. »

 

A quel âge peut-on poser un diagnostique de dyslexie ?

« Le diagnostic de la dyslexie ne peut être posé que lorsque l'enfant est au CE2, qu'il a déjà bénéficié de 2 ans d'apprentissage de la lecture et qu'il présente un retard de 2 ans en âge lecteur. »

 

Existe-il d’autres troubles que la dyslexie ?

« Il existe effectivement d'autres troubles traités en orthophonie:

- les troubles "dys"  dysorthographie, dyscalculie, dysphasie
- le bégaiement
- les troubles du langage oral/écrit liées aux handicaps sensoriels, neurologiques ou intellectuels
- la dysphonie
- la surdité
- le maintien des fonctions cognitives dans le cadre de dégénérescence cérébrale
- les troubles articulatoires »

 

Un orthophoniste peut-il rééduquer une dyscalculie ?

Un orthophoniste peut rééduquer une dyscalculie ou troubles logico-mathématiques. Il est souhaitable que l'orthophoniste soit spécialisé dans ce type de prise en charge.

 

Faut-il mieux commencer une rééducation orthophonique avant le CP ?

« Il s'avère tout à fait nécessaire de commencer une rééducation avant le CP si l'enfant présente un retard d'acquisition du langage oral, s'il se trouve en difficulté d'apprentissage des pré-requis nécessaires à l'acquisition du langage écrit. »

 

Dernière question plus technique …

Qu’est-ce qu’une syllabe ? Dans le mot rose, y-a-t-il une ou deux syllabes ?

"La  syllabe est une unité linguistique, composée d'un son ou d'un assemblage de sons (consonne/voyelle). Ces unités se retrouvent au sein du mot.

On pourrait parler d'une syllabe orale, celles qui sont prononcées réellement pour l'usage d'un mot  et d'une syllabe écrite, celles prononcées en insistant particulièrement sur le "e" muet.
Pour la retranscription, il est nécessaire d'insister sur cette syllabe écrite. Quand l'enfant a de bonnes habiletés phonologiques et qu'il différencie bien la syllabe du son, ce "e" muet en fin de mot ne pose pas réellement de problème."

 

Je remercie chaleureusement Madame  C C T pour son attention, sa disponibilité, ses réponses claires et éclairantes …

Pascal  Dumas

La rentrée ...

le 28/08/2017 à 12:16

Bonne rentrée à tous les Netcoliers !

Nous vous souhaitons beaucoup de bonheur en classe pour cette nouvelle année scolaire.


Netcolas et Netcoline

Parents et soutien scolaire ?

le 10/08/2017 à 13:49

 

Les parents peuvent-ils aider scolairement leur enfant ?

Lorsqu’un parent veut aider scolairement son enfant, voici ce qui se passe
quelques fois .... 

Le parent  ne comprend pas que son enfant n’y arrive pas, il perd patience, s’énerve.  Pourquoi ?

La difficulté, le retard scolaire de son enfant résonne comme l’écho de sa propre histoire scolaire, de ses propres difficultés scolaires vécues il y a longtemps.
Le parent a du mal à supporter cette difficulté qu’il revit en souvenir douloureux.

Il ne comprend pas que son enfant n’y arrive pas ! Ça l'énerve !

Il y a trop d’amour, trop d’attente, trop d’espoir, trop de proximité affective entre le parent et l’enfant :

Trop d’amour = Trop de pression = Trop de stress !

Attention ! Trop de pression ne rend pas service...
Les neurosciences ont démontré que le stress est le premier ennemi de l’apprentissage.

Marcel Rufo résume cela très bien :
« Il faut être un parent moyen. Pas trop mais pas trop peu. Finalement, les parents qui valent 12/20 sont des parents géniaux. »
Tu réussiras mieux que moi.
Sous-titré : Craintes et désirs d'école.*
* Éditions Anne Carrière, 2013.

Pour l’enfant, cette pression peut être mal interprétée :
« Si je n’y arrive pas, mon papa, ma maman va-t-il  encore m’aimer ?
« Je ne suis pas digne de mon papa, de ma maman »
« Je suis nul, je n’y arrive pas. »

Vouloir aider son enfant scolairement, se substituer au « vouloir » de son enfant permet de gagner du temps, certes, mais n’aide pas l’enfant à devenir autonome, responsable de son propre apprentissage, de son « vouloir »,  de son devenir d’élève, de son destin scolaire.

« Tous les enfants autonomes ne réussissent pas à l’école, mais tous les enfants qui réussissent à l’école sont autonomes. »

La relation d’amour entre la parent et l’enfant rend le soutien scolaire inefficace, voir contre-productif.

Alors que faire ?  Le maître  mot, c’est l’autonomie.

L'autonomie, c'est quoi ? C'est comment ?
L’autonomie est un apprentissage, quelques  fois long, préalable à la réussite scolaire. Il faut être patient, prendre le temps de cet apprentissage, et faire confiance à son enfant.
L’enfant qui s’autonomise est un enfant qui grandit.

« L’autonomie, c’est le processus par lequel les enfants développent les outils qui leur sont nécessaires afin de s’approprier les choses et pouvoir les faire ou les penser par eux-mêmes.
En réalité, la question de l’autonomie recoupe celle de la liberté.
C’est ce qui rend possible le fait d’avoir une vie qui nous est propre. »
Stéphanie Planche-Jaffré, psychologue clinicienne.

La confiance et l’autonomie sont les plus beaux cadeaux qu’un parent puisse faire à son enfant. Comment ?

Ne pas faire les choses à la place de l’enfant quand celui-ci est en mesure de les exécuter.
Ne pas vouloir à la place de son enfant.
Accepter la part de souffrance, indissociable de l’apprentissage :
souffrance que les parents veulent épargner à leur enfant en voulant l’aider scolairement.
Apprendre, c’est difficile, ça nécessite de la volonté, de la souffrance, du travail.

Apprendre réclame des efforts ! Il faut apprendre à vouloir !
Le goût de l’effort, ça s’apprend en observant ses parents.
« Les enfants apprennent plus en observant qu’en écoutant. »

Que faire ?

Evitons les phrases qui font mal.
Certaines petites phrases nous échappent :
« Tu n’y arriveras jamais, laisse ! », « Tu es vraiment nul(le) ! »,
« Comment se fait-il que tu ne comprennes pas quelque chose d’aussi simple ? »…

Ces petites phrases sont douloureuses  pour l’enfant !

Positivons avec le « Pas encore ! »
« Tu vas y arriver, tu n’y arrives pas encore, ce n’est pas grave. »
« Tu n’as pas encore réussi cet exercice, ce n’est pas grave, continue, tu vas y arriver. »
« Continue de faire des efforts, tu vas y arriver. »

Faisons-lui confiance, il va y arriver, à son rythme ...
Au tennis, il faut faire et refaire 100 fois un service pour en Maîtriser le geste.
Apprendre, c’est le même processus, il faut être patient, prendre, prendre, pour comprendre, pour apprendre et maîtriser la compétence.

Pour résumer, le rôle des parents n’est pas celui d’instruire, mais celui d’aimer, d’éduquer.
Lorsqu’on veut instruire, ça ne marche pas toujours ...

En cas de besoin de soutien scolaire ?

Le mieux est de déléguer le soutien scolaire à un professeur, à un professionnel moins impliqué affectivement  avec votre enfant ...
Ça coûte cher ! Pas toujours ...

Netcole propose des cours de soutien scolaire en ligne à partir de 4,98 €/H.
Pour le lycée ou l’enseignement supérieur, je vous conseille notre partenaire :
GROUPE RÉUSSITE

Pascal Dumas

Bac et classe inversée

le 10/08/2017 à 11:50

 

La classe inversée pour préparer le bac, ça marche aussi !

La classe inversée, c'est quoi déjà ?

La classe inversée a le vent en poupe depuis quelques années maintenant dans l'éducation : il s'agit de renverser la pédagogie traditionnelle sur l'ordre d'acquisition des connaissances et sur le rôle du professeur. L'idée est ici de sortir du modèle pur de transmission descendante du professeur : en amont de la session présentielle traitant d'un sujet de maths ou de physique, les élèves sont invités à découvrir le cours par eux-mêmes à travers des ressources variées choisies par leur professeur : texte d'introduction, explications des notions principales, vidéos de visualisation, présentation illustrée des applications du cours dans la vie quotidienne, autant d'éléments qui ne peuvent pas toujours être intégrés dans un cours traditionnel pour des raisons de temps notamment.

Lors de la session présentielle avec leur professeur, les élèves n'assistent pas à un cours magistral mais entrent directement par leurs questions sur les notions traitées et surtout par des exercices. A cette occasion, les élèves sont aussi incités à interagir pour s'entraider. Le professeur intervient davantage comme un animateur chargé de lever les blocages des élèves au fur et à mesure de leur avancement.

Les spécificités du bac et des élèves de terminale

Les élèves de terminale qui préparent le bac sont une population très hétérogène. D'un côté, certains élèves sont en grande difficulté en raison de lacunes en mathématiques, en français, en anglais, etc. ; leur enjeu est de cravacher pour accrocher leur bac et entrer dans la vie active ou poursuivre dans le supérieur. A l'autre extrême, les lycéens plus brillants voient l'examen du bac comme une formalité et leur enjeu est de constituer un dossier APB solide pour les filières sélectives comme les classes prépa, ainsi que renforcer leur niveau pour être performant dans leurs études. Au milieu, une majorité des élèves de terminale ont besoin de travailler pour s'assurer d'obtenir le précieux sésame.

Ce dispositif est-il adapté à tous les élèves de lycée ?

A première vue, il semble difficile de faire travailler en autonomie les élèves moyens ou en difficulté avant le cours. Pourtant, c'est possible si certaines conditions sont réunies. Chez Groupe Réussite, organisme éducatif spécialisé sur le lycée et la prépa, cette méthode est appliquée sur tous les stages en terminale S depuis plusieurs années.

Afin de travailler en pédagogie inversée pour préparer le bac, il convient en effet de regrouper les élèves en groupes de taille réduite et par niveau. Ainsi, chaque groupe peut avancer à son rythme, ce qui permet de s'adapter à chaque type d'élève. Par contre, l'intérêt d'avoir des élèves de niveaux disparates est de pouvoir accentuer l'aide entre élèves. Lorsqu'une difficulté est détectée chez plusieurs élèves, le professeur sollicite les autres élèves plus à l'aise pour expliquer la notion, ce qui est bénéfique pour tous : l'élève à l'aise explique avec des mots différents du professeur, il consolide ses propres connaissances et aide un autre élève.

De plus, le professeur garde un rôle central, car il doit bien sélectionner les ressources adéquates en amont et s'assurer que les élèves de terminale S ou terminale ES ont suffisamment de maturité pour réaliser ce travail préliminaire.

Ainsi, on peut réussir à préparer un examen important comme le bac en utilisant des techniques pédagogiques innovantes et plus responsabilisantes pour les élèves de terminale, qui restent les premiers acteurs de leur réussite.

GROUPE REUSSITE

Apprendre à lire au CP

le 10/08/2017 à 11:49

 

La méthode syllabique/La méthode semi-globale

Après avoir vu cette vidéo, difficile de ne pas choisir la méthode syllabique pour apprendre à lire à un enfant de CP :

Méthode de lecture, la science a tranché !

Netcole a choisi :
Netcole propose aux élèves de CP un apprentissage progressif, syllabique, phonologique.
L'élève apprendra à différencier ce qu'il entend et ce qu'il voit. 

Les 32 sons du CP sont étudiés de manière systématique.
La démarche syllabique est importante, car elle habitue aussi les élèves à faire des hypothèses de sens, de sons, de syllabes.
Elle les habitue à associer le déchiffrage au sens, à la compréhension de la syllabe lue. Elle met en place progressivement l'analyse phonologique, graphémologique, indispensable à une bonne orthographe.

L'apprentissage semi-global, qui se retrouve dans des méthodes de lecture comme :
Rue des contes CP/Editions Magnard, est la démarche utilisée par beaucoup d'enseignants. Pourquoi ?

Par idéologie ?

Les deux principaux lobbyistes furent Jean Foucambert et Eveline Charmeux.

Jean Foucambert, Inspecteur de l'Education Nationale, estimait que Jules Ferry avait développé une "logique de soumission dans l'apprentissage de la lecture".
Le comportement alphabétique étant devenu superflu, l'école devait, écrivait-il, rompre avec ses pratiques historiques" ! Il voulait libérer les élèves de cette contrainte formelle qu'est la combinatoire.

Un peu comme apprendre la musique sans solfège.

Parce que : "Lire c'est comprendre", Eveline Charmeux pensait qu'il fallait centrer l'apprentissage sur le sens, au détriment de la technique.
Des générations d'enseignants ont été programmés, dans les Ecoles Normales, dans les IUFM, à penser comme Eveline Charmeux, en oubliant que sans technique, on ne peut pas bien jouer au tennis !

L'Education Nationale sous influence idéologique a induit des habitudes pédagogiques dans les écoles :
La méthode semi-globale pour apprendre à lire.

L'école étant un des endroits les plus conservateurs, les enseignants ont gardé cette habitude, qui leur paraissait intelligente et pertinente.

En 2004, cet article dressait déjà une analyse très critique de la méthode semi-globale.
Analyse critique de la méthode semi-globale, février 2004

Tous les orthophonistes avec qui je travaille disent la même chose. Leurs cabinets sont pleins, remplis d'élèves qui ont des difficultés en lecture , en orthographe, parce que l'apprentissage semi-global de la lecture n'est pas adapté pour ces élèves. Il faut souvent attendre des semaines avant d'avoir un rendez-vous pour un bilan orthophonique.

Pourquoi l'Education Nationale continue-t-elle de préconiser cette démarche semi-globale ?
Pour faire travailler les orthophonistes ? Peut-être !

La psychologie cognitive nous apprend que la meilleure façon pour apprendre à lire, c'est d'utiliser une méthode syllabique.
"C'est comme ça que le cerveau apprend" nous explique Stanislas Daehane.
Apprendre à lire
Mon cerveau à l'école

Netcole a choisi le bon sens, la science contre l'idéologie :

La démarche proposée est une démarche syllabique.

Si votre enfant présente des difficultés pour lire, pour déchiffer, si sa lecture est lente, hasardeuse,  trébuchante, inscrivez-le sur Netcole.fr :

Pour 2 € par mois, il pourra approfondir chaque son du CP, avec une démarche phonologique, syllabique, graphémologique.
Si vous le souhaitez, votre enfant pourra même être assisté par un professeur, en ligne, en réseau avec d'autres élèves du CP à partir de 4,98 €/H.

Testez Netcole !

Le son A
La voie d'assemblage
Puzzle de syllabes
Compter le nombre de syllabes

Si votre enfant est en CE1, pas de panique, il pourra travailler dans l'Espace Révision et approfondir tous les sons du CP :

Sons et lettre/Le son OU
Sons et lettreLes sons F/V
Sons et lettres/La lettre C

Pascal Dumas

Un site pour les enseignants, et les parents ...

le 06/08/2017 à 11:58

Gomme et Gribouillages

Un site extraordinaire de ressources pour les enseignants, pour les parents-enseignants, et aussi pour les parents qui rêvent d’être enseignant...

A consommer sans modération...

Comprendre la difficulté scolaire

le 24/07/2017 à 19:50

 

L'échec scolaire comme expression d'une souffrance

En règle générale, la difficulté scolaire à l’école maternelle ou à l’école primaire n’a rien à voir avec les capacités intellectuelles ou scolaires d’un enfant. Les enfants sont tous intelligents. Ils ne l’expriment pas toujours à l’école.
Cette intelligence est gênée, bridée, retenue.
La difficulté scolaire s’enracine dans des blocages, des difficultés psychologiques… Elle n’a souvent rien à voir avec l’apprentissage, avec l’école.
C’est sans doute la raison pour laquelle l’échec scolaire est si difficile à combattre.

Face à l’échec scolaire, l’école ne peut rien sans l’aide de la psychologie.

L’école est souvent le lieu où la difficulté personnelle, psychologique de l’enfant s’exprime :

La difficulté scolaire est souvent l’expression d’une souffrance personnelle. Comprenons cette difficulté scolaire avant de la traiter par du soutien ou des cours particuliers.

J’ai souvent observé que la difficulté scolaire était un moyen que l’enfant utilise pour nous dire sa souffrance, son désarroi, parce qu’il souffre de ne pas être autonome, parce qu’il souffre d’une difficulté sociale, orthophonique, dyspraxique, dyslexique, dysgraphique, psychomotrice, visuelle, auditive, affective… C’est souvent parce qu’il souffre que l’enfant a du mal à apprendre, à écrire, à lire, à compter.

Essayons de comprendre les racines de cette souffrance.
La difficulté scolaire en est l’expression.

L’autonomie, comme préalable à la réussite scolaire

En CP, un enfant autonome s’autorise à apprendre à lire seul, sans l’accord implicite de son papa, de sa maman.

L’enfant autonome se sent grand ; il est grand. Il aura confiance en ses propres capacités, il aura confiance en lui.

À l’école, la confiance en soi est fondamentale pour la réussite scolaire.
Un enfant qui a confiance en lui ne doute pas de son intelligence, de ses qualités. Il sait que l’on apprend en faisant des erreurs, que l’erreur ne remet pas en cause ses qualités, qu’il va y arriver...

L’enfant autonome réussit à l’école

Un enfant autonome s’autorise à faire ses devoirs seul, en rentrant de l’école, à l’étude. Cela ne veut pas dire qu’il n’a pas besoin de ses parents. Il aura besoin d’eux pour les vérifier. Ceux-ci pourront l’aider à faire une dictée, mais l’enfant autonome pourra la préparer seul.

L’enfant autonome sait nouer ses lacets. Ses parents lui montreront comment faire. Ils ne se contenteront pas de le faire à sa place, ils lui apprendront l’autonomie en lui expliquant comment se débrouiller seul.

Faisons-lui confiance, apprenons-lui l’autonomie, sa scolarité n’en sera que facilitée.

L’autonomie est presque une compétence fondamentale nécessaire aux apprentissages profonds. Un préalable à la réussite scolaire

Le Petit Robert  la définit ainsi :
« Droit de se gouverner par ses propres lois. »

« Droit pour l'individu de déterminer librement les règles auxquelles il se soumet. »

« Liberté, indépendance matérielle ou intellectuelle. »

Un enfant autonome est volontaire. La volonté et la motivation sont les clefs de voûte de toutes les réussites, et donc de la réussite scolaire.

« Il faut être un parent moyen. Pas trop mais pas trop peu. Finalement, les parents qui valent 12/20 sont des parents géniaux. »  Marcel Rufo

Soyons un parent attentif aux souffrances de son enfant,  moyen, aimant, bienveillant, qui éduque son enfant à l’autonomie.

Netcole a intégré cette pensée dans sa base de données.

Netcole est un site de soutien scolaire en ligne qui a été pensé pour développer l’autonomie des élèves de l’école primaire. Chaque élève peut se connecter de manière autonome avec son identifiant et son mot de passe.

Netcole propose ainsi des domaines différenciés pour les élèves souffrant de difficultés DYS.

Dyspraxie
Dyslexie
Dysgraphie

Le domaine Français est enrichi d’un sous-domaine « orthophonie ».

Pascal Dumas

Apprendre en s'amusant

le 30/05/2017 à 19:57



La gamification pour apprendre

" Garde-toi de donner par force aux enfants l'aliment des études, mais que se soit en le mêlant à leur jeux, afin d'être encore plus capable d'apercevoir quelles sont les inclinations naturelles de chacun. "  Platon

 « Les jeux des enfants ne sont pas des jeux, et il les faut juger en eux comme leurs plus sérieuses actions... » Michel Eyquem de Montaigne, ESSAIS

 « Nul ne s’instruit en écoutant . . . L’enfant ne s’intéresse qu’à ce qu’il fait . . . »  Alain

La réponse se trouve dans cette vidéo

Qu’est-ce qu’apprendre ?

L’apport des Sciences Cognitives 

Dans cette conférence à destination des enseignements, Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, propose un résumé de quelques grands principes issus des sciences cognitives. Qu’est-ce qu’apprendre ?

Nous savons maintenant précisément comment on apprend. Il existe quelques grands principes qui  régissent l’apprentissage, les piliers de l’apprentissage sont :

  1. L’attention
  2. L’engagement actif et volontaire.
  3. Le retour d’information par l’erreur
  4. La consolidation

Pour traduire simplement, on peut dire que l’apprentissage a besoin d’attention, d’un engagement actif, volontaire et motivé de l’enfant. L’enfant a besoin de faire des erreurs pour apprendre, il n’y a pas d’apprentissage sans erreur, l’erreur est même inscrite dans le processus d’apprentissage. Il faut ensuite appliquer ce qu’on apprend, faire des exercices d’application, pour transférer et consolider l’apprentissage. Faire des va-et-vient entre ce qu’on a oublié et ce qu’on apprend, entre ce qu’on perçoit et ce qu’on évoque …

A cette présentation, nous pouvons y ajouter l’apport de la Gestion mentale.
Découverte par d'Antoine de La Garanderie, vieille de plus de 35 ans, La Gestion Mentale est une véritable pédagogie des moyens d’apprendre.

L’apport de la psychologie cognitive

La psychologie cognitive nous enseigne quelques grands principes :

  1. Les besoins fondamentaux de l’enfant apprenant
  2. Le climat de l’apprentissage est essentiel
  3. Le stress bloque l’apprentissage

L’enfant qui apprend a trois besoins fondamentaux :

Le besoin de compétence : Se sentir capable de réaliser  les tâches, les exercices, avoir confiance en soi. La nature des enfants, c’est d’apprendre …
Le besoin d’autonomie
 : être à l’origine de ses actions de ses choix, décider librement de faire, se débrouiller seul ! L’autonomie est une faculté fondamentale…
Le besoin d’appartenance sociale
 : appartenir à un groupe, à une classe …

 Le climat de l’apprentissage est essentiel !

Le climat de classe est fondamental.  Un encouragement  efficace favorise l’autonomie
et reconnecte l’enfant avec sa motivation.  La bienveillance motive et libère l’apprentissage.
L’être humain est un être d’amour. Il a besoin d’un accompagnement individuel de confiance et d’amour. 
« Je sais que tu vas y arriver, que tu peux y arriver, j’ai confiance en toi ! »
Ces mots aident les enfants. L’encouragement et la bienveillance sont les carburants de l’apprentissage. Une foi solide, sereine et bienveillante dans chaque enfant est essentielle : 
« Je serai là pour toi », « je crois en toi », « je vois ton potentiel »

Le stress bloque les apprentissages !

Eviter le stress ! Le stress est une situation qui bloque tout apprentissage. Toute situation de stress ou d’isolement bloque les apprentissages, l’empathie et impacte le système immunitaire négativement. L’élimination de toutes les sources de stress est un pilier fondamental pour libérer le potentiel des enfants :

L'école primaire dans tout ça ...

L’école traditionnelle, qui note, qui classe, qui stresse, qui démotive, qui fabrique des élèves passifs, en échec,  n’est pas vraiment le modèle adapté  à ces grands principes, aux conditions de réussite énoncés par Stanislas Dehaene.
(40% des enfants sortent du CM2 avec des difficultés tellement importantes qu’ils ne pourront pas suivre une scolarité normale au collège, soit 300 000 enfants « sacrifiés » chaque année en France.)

Le  numérique, une voie pour l’école …  Une chance pour les enfants

Le numérique, l’Ecole Numérique est une opportunité pour appliquer ces grands principes, une alternative  à l’école traditionnelle, ouverte aux parents.
(Contrairement à l’école traditionnelle)
Le numérique  permet de proposer des outils en lien avec ce  qu’aiment les enfants :
Les jeux vidéos, internet, les écrans, les tablettes, les ordinateurs.
Par essence même, l’#EcoleNumérique permet un engagement actif et volontaire.
 Les enfants aiment, adorent et y participent pleinement. La motivation est alimentée par le support numérique.

La gamification des apprentissages, les vidéos pour apprendre et comprendre, les capsules en classe inversée, les exercices interactifs en ligne semblent être une réponse pour intéresser les élèves, les motiver à apprendre.

L’environnement numérique ne note pas, ne sanctionne pas. Les sites interactifs sont ludiques, encouragent, permettent de se corriger.
L’erreur est au centre des apprentissages. On essaie, on se trompe, on recommence, sans aucun stress, sans aucune note. L’enfant concentre son attention sur l’activité, sur l’écran. Motivé par le jeu, il s’engage activement, essaie, se trompe, recommence.

La gamification  des supports permet cette bienveillance, cet encouragement nécessaire aux apprentissages.

La diversité des sites, facilite  la  consolidation des apprentissages.

Le numérique n’est pas la recette miracle, c'est une vraie révolution, un futur tsunami, une chance pour l'école !

Pascal  Dumas

Souffrance et difficulté d'apprentissage ...

le 14/03/2017 à 22:36

La psychologie dans les écoles ?

En règle générale, la difficulté scolaire à l’école maternelle ou primaire n’a rien à voir avec les capacités intellectuelles ou scolaires d’un enfant.

Les enfants sont tous intelligents. Ils ne l’expriment pas toujours à l’école.
Cette intelligence est gênée, bridée, retenue.
La difficulté scolaire s’enracine dans des blocages, des difficultés psychologiques… Elle n’a souvent rien à voir avec l’apprentissage, avec l’école.
C’est sans doute la raison pour laquelle l’échec scolaire est si difficile à combattre.

Face à l’échec scolaire, l’école ne peut rien sans l’aide de la psychologie. Orthophonie et psychologie sont souvent liées.

L’école est souvent le lieu où la difficulté personnelle, psychologique de l’enfant s’exprime. La difficulté scolaire est souvent l’expression d’une souffrance personnelle. Comprenons cette difficulté scolaire avant de la traiter par du soutien ou des cours particuliers. J’ai souvent observé que la difficulté scolaire était un moyen que l’enfant utilise pour nous dire sa souffrance, son désarroi, parce qu’il souffre de ne pas être autonome, parce qu’il souffre d’une difficulté sociale, orthophonique, psychomotrice, visuelle, auditive, affective, éducative, familiale …

C’est souvent parce qu’il souffre que l’enfant a du mal à apprendre, à écrire, à lire, à compter.

Une solution ... L'Education Nationale devrait inclure de jeunes psychologues cliniciens aptes à recevoir dans les écoles, en consultation sur le temps scolaire les enfants en souffrance, les familles en souffrance. Cette aide proposée gratuitement aux familles, aux enfants, serait certainement utile.

 

Netcole proposera bientôt aux familles la possiblité d'écrire et d'exposer leur problématique à notre psychologue Léa :

Pascal Dumas

Des enfants heureux ...

le 14/03/2017 à 20:28


Un élève heureux

Dans son livre, Didier Pleux nous explique « comment faire pour que son enfant soit heureux. »
Posons-nous la question...
Un élève qui réussit est-il un élève heureux ? Un enfant malheureux a-t-il des difficultés à l'école ?
Si on part du principe qu’un écolier est avant tout un enfant, on peut penser qu’un enfant malheureux aura certainement des difficultés scolaires...
J’aimerais vous faire le portrait d’élèves qui appartiennent sans doute à la famille que Didier Pleux appelle « des enfants intolérants aux frustrations » :

Ce sont des élèves très gentils, c’est leur comportement qui pose problème, leurs habitudes, leur éducation.
Comment se comportent-ils en classe, à l’école ?
Ce sont des élèves qui ont des difficultés à respecter les règles de vie, de la classe, de l’école. Ils coupent souvent la parole en classe, ne lèvent pas toujours le doigt pour s’exprimer, « vivent leur petite vie sans se soucier des autres », dérangent quelquefois la classe et, naturellement, sont souvent réprimandés pour leur comportement égocentrique.

Ce sont des élèves susceptibles, qui ne supportent pas la réprimande ou la critique. Ils sont très émotifs, pleurent facilement, « s’effondrent en cas de situation conflictuelle ». Ce sont des élèves quelquefois inattentifs.

Inattentifs, ils peuvent avoir des difficultés en orthographe.
Égocentriques, ils ont du mal avec les consignes collectives et peuvent faire des erreurs liées à la consigne.

Leur fragilité ne leur donne pas confiance. Ce sont souvent des élèves qui manquent de confiance.
Leur comportement pose problème à la collectivité. Ils sont « fatigants » pour les enseignants. Anxieux, leurs résultats scolaires sont souvent à l’image de leur comportement : instables et fragiles.
Et je ne parle pas des élèves tyrans ...
La réussite à l’école passe aussi par notre relation, à nous parents, avec nos enfants, par l’éducation que nous leur offrons.
Il n’est jamais trop tard pour corriger des maladresses éducatives, pour se recentrer, pour aider son enfant.

« On peut tous toujours réussir... », selon l’expression empruntée à Antoine de La Garanderie et Élisabeth Tingry.

Pascal Dumas

Les lenteurs d'un enfant ...

le 24/01/2017 à 21:01

La lenteur d'un élève

La lenteur d’un élève en classe est un paramètre important dans la réussite scolaire. À partir du CE1, le programme scolaire est si dense qu’il faut courir après chaque minute de classe pour le respecter.

Tout cela n’est pas raisonnable, me direz-vous. Vous avez raison, il faut prendre le temps de comprendre, d’apprendre, de s’approprier les notions, de s’entraîner à la maîtrise des compétences.
La lenteur d’un élève est un handicap. Il ne finit pas les évaluations.
Sa note n’est pas seulement le reflet de sa compétence, mais aussi celui de sa lenteur.

« C’est sa nature ! » Pas seulement...

Claude Halmos met en lien la lenteur d’un enfant, d’un élève avec son autonomie, précisément son manque d’autonomie...

Pascal Dumas

C'est super à dire ...

le 17/01/2017 à 19:38

Tous à poil !

Merci Claude Halmos pour nous éclairer toujours avec bienveillance, intelligence et bon sens !!!

Tous à poil !

Dans le même esprit, éducatif, humoristique et littéraire, je vous conseille :

Comment on fait les bébés ! Excellent album, pour les élèves de GS / CP / CE1.

Pascal Dumas

Rions, c'est bon pour la santé...

le 04/01/2017 à 17:48

Rions un peu ! 10 livres hilarants pour les 3-10 ans

Pensez aux anniversaires, offrez des livres !!! Des livres marrants.
L'excellente chronique « Les enfants des livres », d’Emmanuel Davidenkoff, nous propose des idées de cadeaux, des livres à offrir et à lire ...

Kiki en Amérique Votre enfant est en GS.

La Grande petite bibliothèque de Rose et Émile Votre enfant est en GS / CP / CE1.

Catalogue de bêtises (très) culottées Votre enfant est en GS / CP / CE1/ CE2 / CM1 / CM2.

pedro-crocodile-et-george-alligator Votre enfant est en CP / CE1.

Au secours ! Un ogre glouton Votre enfant est en GS / CP / CE1.

Netcolement vôtre

Comment apprend-on ?

le 27/12/2016 à 08:45


Qu’est-ce qu’apprendre ?

Netcole est un Atelier Numérique de Travail.
Alain développait déjà cette idée en 1932. Les éléments conceptuels que Stanislas Dehaene présente dans cet entretien sont des éléments qui ont motivé Netcole.

Le rôle de l’erreur dans l'apprentissage.

« L’école est belle à voir parce que les fautes n’y ont point de grandes conséquences. Ce n’est qu’un peu de papier perdu... »
« Penser, c’est aller d’erreur en erreur... »
« Il faudrait apprendre à se tromper aussi de bonne humeur... »
« Toujours l’erreur éclaire l’intelligence. Il n’y a pas de pensée sans risque... »

L’envie d’apprendre, la motivation, l'attention :

« Il faut intéresser les enfants, leur donner envie d’apprendre à vouloir. Il faut faire, refaire, se tromper, recommencer dans la bonne humeur jusqu’à ce que le métier rentre... »
« Nul ne s'instruit en écoutant... »
« L'enfant ne s'intéresse qu’à ce qu'il fait... »
« Tout est là ! »

Alain, pensées extraites de Propos sur l'éducation (1932).

L’erreur, la motivation, l'attention sont fondamentales.

Un bon prof pourrait être celui qui sait capter l'attention de ses élèves, qui les motive en leur expliquant que l’erreur est inhérente aux apprentissages :
« C’est comme ça qu’on apprend ! »

Pascal Dumas

Numérique, paradoxe scolaire et solution périscolaire ...

le 01/12/2016 à 21:23

Numérique et paradoxe scolaire 

Qu’apprenons-nous à l’école aujourd’hui et quelles sont les compétences dont les élèves auront
besoin dans le futur ?

Aujourd’hui, nous apprenons à lire, à écrire, à compter, en utilisant majoritairement des livres, des cahiers, des fichiers, des stylos…
Les élèves de l’école primaire n’apprennent pratiquement pas à se servir d’un clavier, d’une souris, d’un écran tactile, d’un ordinateur.
La France se situe au douzième rang des pays européens dans l’équipement des écoles en ordinateurs,
au vingt-quatrième rang pour l’usage pédagogique de l’outil numérique à l’école.
Seuls 5 % des élèves affirment utiliser l’ordinateur tous les jours à l’école.

(Source : Emmanuel Davidenkoff,  Le Tsunami numérique, Stock, 2014, pp. 188-189)

Pourtant, les élèves devront apprendre à maîtriser cet outil numérique…

Les élèves auront besoin d’utiliser un clavier, un écran, un ordinateur pour écrire, lire, compter… bref, pour vivre. 
Les élèves auront besoin de savoir communiquer via un ordinateur, une tablette.
Ils seront amenés à travailler sur un ordinateur, un smartphone…
Ils devront apprendre le langage numérique, la programmation.

La mission première de l’école est de préparer les élèves au monde dans lequel ils vont vivre. Paradoxalement, l’école ne les instruit pas avec les outils qu’ils devront maîtriser : les ordinateurs.
La transformation des pratiques scolaires est inévitable et ne pourra réussir sans le concours des enseignants, de l’Éducation nationale, des mairies.

Autre paradoxe, les mairies ont majoritairement équipé les écoles primaires en salles informatiques, en ordinateurs. Ces salles informatiques sont le plus souvent sous-utilisées, parfois même jamais utilisées par les élèves…
Les enseignants auront besoin d’être aidés, éclairés quant à l’usage du numérique en classe.

L’école n’entrera pas dans l’ère du numérique sans le concours des enseignants.
Ils devront y être formés, accompagnés. 


La solution périscolaire

La réussite scolaire est un enjeu prioritaire pour les familles. Le soutien scolaire est devenu un besoin. Un soutien scolaire, de surcroît numérique, dans un cadre périscolaire serait certainement plébiscité par les familles.

Netcole propose une réponse périscolaire à ce paradoxe scolaire.

Il ne s'agit pas d'externaliser le travail scolaire, mais de proposer une autre façon de concevoir les apprentissages, "Apprendre en s'amusant" une façon libre, numérique, où la motivation et la volonté sont intimement liées.
Les enfants adorent les jeux vidéos, les moments périscolaires pourraient aussi proposer d'allier l'utile à l'agréable : (les apprentissages/ le jeu, le numérique)
Tout se joue à l'école primaire, nous le savons, l'école primaire est l'endroit où la lutte contre l'échec scolaire est la plus pertinente. Il n'y a pas de solution miracle, mais une volonté d'aider les enfants, les familles localement.

Les enfants maîtrisent mieux l'outil numérique que beaucoup d'adultes. Il aiment cette technologie motivante. Ils apprennent sans s'en rendre compte.
Les vidéos sont une alternative aux explications parfois difficiles à comprendre. Elles peuvent être visionnées à l'école, à la maison.
Les exercices interactifs, ludiques, des moyens d'entraînement à la maîtrise des compétences scolaires.

Les familles ne peuvent rien sans l'école, l'école ne peut rien sans les familles. Le soutien scolaire est devenu un besoin, car l'école peine à réduire la fracture sociale de l'échec scolaire. Le périscolaire est un lien entre les familles et l'école, Netcole est une réponse à cette problématique. Il est public, près des familles. Netcole peut former les animateurs périscolaires.

http://www.netcole.fr/

Pascal Dumas

Les enfants apprennent beaucoup plus des adultes en les observant qu'en les écoutant parler ...

le 29/11/2016 à 20:21

 

CHAQUE ENFANT APPREND PAR L'EXEMPLE

S'il vit entouré de critiques,
il apprend à blâmer.

S'il vit entouré d'hostilité,
il apprend à être agressif.

S'il vit entouré de moquerie,
il apprend à être timide.

S'il vit entouré de honte,
il apprend à se sentir coupable.

S'il vit entouré de tolérance,
il apprend à être patient.

S'il vit entouré d'encouragement,
il apprend à agir.

S'il vit entouré d'éloges,
il apprend à complimenter.

S'il vit entouré de probité,
il apprend à être juste.

S'il vit entouré de sécurité,
il apprend à faire confiance.

S'il vit entouré d'approbation,
il apprend à s'accepter.

S'il vit entouré d'amitié,
il apprend à aimer la vie.

( Dorothy LAW NOLTE )

Netcolement vôtre

Le goût de la lecture

le 21/11/2016 à 20:07


« La lecture, c’est comme les endives, si on goûte et que l’on n’aime pas ça, on ne devrait pas être obligé de finir l’assiette... »
« La lecture ne doit jamais être imposée, contrainte, elle doit toujours être un choix, une volonté, un plaisir... »

Quelques pistes pour inciter un enfant à lire...

Le goût de la lecture est une habitude, une éducation. Il faut donc habituer les enfants à lire, « à prendre un livre ».
Cette habitude s’inculque très tôt, dès que l’enfant est en âge d’écouter un récit. Papa, maman prend le temps de lui lire une histoire, de lui montrer l’objet : le livre. En classe, c’est la même démarche, il faut prendre le temps de lire des livres aux élèves, de raconter des albums, pour les habituer, petit à petit, à avoir envie de lire.
Pour lire, il faut en avoir envie ! Cette lapalissade nous fait sourire...

Il faut apprendre aux enfants à « avoir envie de lire ». Comment ?

En leur racontant des histoires, en leur lisant un petit livre chaque soir avant de faire dodo.
En les amenant dans des bibliothèques, des librairies.
En leur offrant aussi souvent des livres...

Les livres coûtent cher ? Faux !

Lire c’est partir, des livres à moins de 1 € avec les frais de port.
Pour aimer lire, il faut lire des livres rigolos, tendres, des récits qui font rêver, qui donnent envie d’y revenir... Il faut vivre des moments de lecture dans le plaisir, avec ses parents, avec son enseignant. Puis avoir envie de revivre ce moment de bonheur qu’est la lecture d’un livre.

Opposer écrans et lecture est un prétexte. Si on aime lire, on peut faire les deux.
On peut même lire sur une tablette... de chocolat !

Pascal Dumas

Apprendre l'orthographe

le 13/11/2016 à 18:06


Le niveau d'orthographe baisse

L'orthographe, ça s'apprend de manière progressive, méthodique.
Apprendre à écrire sans erreur nécessite un apprentissage qui se fait sur plusieurs années.
Cet apprentissage doit être régulier, méthodique et progressif.

Si votre enfant a des difficultés en orthographe, inscrivez-le sur Netcole.

Netcole lui proposera du CE1 à la sixième un apprentissage de l'orthographe progressif et ordonné :

Trois domaines sont travaillés :

L'orthographe lexicale, d'usage,
L'orthographe grammaticale,
L'orthographe générale. ( Dictées)

Au total par niveau de classe, 62 missions d'orthographe, soit 62 vidéos pour apprendre et comprendre, 186 exercices d'application interactifs.

Dans la partie orthographe lexicale (orthographe d'usage), votre enfant, du CE1 à la sixième révisera les 30 sons du français qui présentent une difficulté orthographique (qui s'écrivent de plusieurs manières).

Ce travail méthodique lui permettra de bien différencier ce qu'on entend et ce qu'on écrit :

Le son "AIN"

Le son "ê"

Différencier les sons "F" et "V"

L'orthographe, c'est aussi des compétences transversales que votre enfant pourra travailler en ligne :

L'attention des mots avec des conseils de gestion mentale.

L'évocation avec des conseils de gestion mentale.

La mémorisation avec des conseils de gestion mentale.

Pascal Dumas

Le numérique, une chance pour l'école

le 11/11/2016 à 15:03


Les jeux éducatifs en ligne / La classe inversée

Le numérique, une chance pour les élèves ?

L’usage du numérique est une véritable révolution culturelle, technologique, sociétale comme le fut l’électricité à la fin du XIXe siècle.

L’école ne pourra pas faire sans. L’usage du numérique s’est imposé dans notre vie. Les réseaux sociaux ont changé nos habitudes. On peut être pour ou contre, c’est comme ça... C’est comme si, au début du XXe siècle, on avait continué à utiliser des bougies en refusant l’incroyable révolution technologique que représentait l’avènement de l’électricité.

Le numérique est une formidable énergie au service de la motivation. Utilisons-le ! La classe inversée motive les élèves.

Les enfants sont captivés par le numérique, qui fait partie de leur vie. Ils s’y intéressent avec passion. Cette passion doit être modérée, l’usage du numérique devant être raisonnable et pondéré.La vidéo, Youtube sont devenus le premier canal d'apprentissage dans le monde. Une vidéo sur l'imparfait  est plus efficace qu'une leçon en classe !

La motivation et la volonté sont les clés de voûte de toutes les réussites.

Alain développait cette idée en ces termes :

« Il faut intéresser les enfants, leur donner envie d’apprendre à vouloir. Il faut faire, refaire, se tromper, recommencer dans la bonne humeur jusqu’à ce que le métier rentre... »
« Nul ne s'instruit en écoutant... »
« L'enfant ne s'intéresse qu’à ce qu'il fait... »
« Tout est là ! »

Les cours en ligne, une habitude, une éducation.

Tablettes et PC ne sont que « des outils » motivants, passionnants, puissants, mais qui ne pourront jamais remplacer la relation avec un professeur.
Ils permettent par contre à tous les enfants, de Neuilly-sur-Seine, de la Courneuve ou de Bry-sur-Marne, de s’entraîner à la maison, de manière autonome, à la maîtrise des compétences scolaires : les fameux exercices d’application.
Ils permettent de mieux comprendre les notions apprises à l'école, en grammaire, en numération, etc...grâce aux vidéos ludo-pédagogiques.

Est-ce une révolution pour l’école ? Une chance pour les élèves ?

Les tablettes, les exercices et cours en ligne réussiront-ils là où la radio et la télévision ont échoué ?
Le numérique est un énergie motivante .
Que cette énergie se mette au service des apprentissages, au service de l'école, au service des parents, des élèves, au service de l’égalité, au service de la volonté de réussir.

Pascal Dumas

Le conflit de loyauté à l'école

le 02/11/2016 à 08:06


Education, comportement et difficulté d’apprentissage

L’éducation, c’est la famille qui la donne ; l’instruction, c’est l’Etat qui la doit. » Victor Hugo

Lorsque l’école est obligée d’éduquer les élèves afin de pouvoir les instruire, elle se retrouve devant un écueil majeur :

Le conflit de loyauté.

Nous constatons qu’il est souvent difficile de faire classe  dans le silence : Instabilité, bruit, incivilité sont le quotidien de beaucoup d’enseignants. Hors, si l’attention est la condition sine qua non pour travailler et apprendre, celle-ci est rendue  très difficile pour beaucoup d’élèves confrontés au bruit, au bavardage, aux agitations multiples.
On ne peut pas être attentif dans le bruit.

Comment faire exister dans sa tête ce que dit ou montre l’enseignant, si votre voisin parle et s’agite ?

Tous les enfants sont intelligents

Tous les enfants sont intelligents et bien souvent, les difficultés scolaires ne sont pas  scolaires, mais liées à l’environnement  familial, aux habitudes éducatives. Les difficultés scolaires sont souvent d’ordre orthophonique, psychologique, difficultés associées aux nombreux troubles dys.

Traitons les difficultés spécifiquement  avant de parler de difficulté scolaire.

Pas d’apprentissage sans éducation préalable : Elle est fondamentale dans l’apprentissage des compétences scolaires.  L’éducation regroupe toutes les habitudes que la famille propose à un enfant depuis sa naissance. Elle se construit avant 4 ans, d’où la difficulté rencontrée en classe après...

Qu’est-ce qui est fréquemment observé en classe en lien avec l éducation ?

Le comportement  instable,
Le comportement impoli,
Le comportement immature,
Le comportement violent,
Le comportement agressif,
Le comportement égocentrique,
Le comportement introverti,
Le comportement tyrannique,
Le manque d’autonomie de l’élève,

L'intolérance aux frustrations.

L’élève est gentil, c’est son comportement  qui pose problème à la collectivité, à la classe, à l’école. Le comportement agité rend l’apprentissage difficile pour les élèves qui subissent  cette agitation, à l’école maternelle, ensuite à l’école primaire, au collège et quelques fois au lycée.

N’oublions pas que ces élèves ne sont pas des enfants heureux.

Le conflit de loyauté

Lorsqu’un enseignant demande à un élève de ne pas lui couper la parole, de bien se tenir,  de respecter les autres, de lever la main pour parler, de ne pas dire de gros mots, d’être poli, on lui parle d’éducation. On lui demande d’être poli, « bien élevé. »

C’est là que le système ne fonctionne pas. Victor Hugo l’avait évoqué, l'éducation, c’est la responsabilité de la famille, c’est le rôle des parents.
Lorsque l’école intervient, l’enfant, l’élève se retrouve au centre d’un conflit de loyauté : choisir l’éducation de ses parents ou celle de l’école.
L’école exige une éducation quelque fois différente que celle de ses parents.

Qu’est-ce que l’éducation ?

L’éducation d’un enfant, c’est le rapport à la loi dans la famille, les règles de politesse, de savoir vivre, c’est la place de l’enfant dans cette famille, son statut, la morale au sein de la famille, les habitudes de vie qui sont données à l’enfant, son environnement affectif et social. 
Education : « Connaissance et pratique des usages de la société »  (Le Robert)

Nous voyons bien que malgré toutes les réformes, tous les noms donnés à l’apprentissage de la politesse, du savoir-vivre (Education civique, Instruction civique, vivre ensemble, EMC, Enseignement Moral et civique), cette difficulté reste majeure à l’école, surtout en REP (ZEP).
L’école n’a pas de solution  en réponse à cette difficulté. (Equipes éducatives, PPRE)

Que faire ?

Ne nous trompons pas de mission, il ne s’agit pas de sanctionner, de culpabiliser les parents. 

Invitons les parents à participer, aidons  ceux qui sont démunis face à l’éducation  de leur enfant.
Parlons, communiquons avec les parents pour aller dans le même sens, avec les mêmes valeurs éducatives. L’école ne peut rien sans les parents, les parents ne peuvent rien sans l’école.
Soyons unis. La prévention reste l’arme la plus forte pour lutter contre cette difficulté rencontrée à l’école. Prévention dès la crèche, prévention à l’école maternelle, conseils, aide, stage de parentalité, prise en charge, thérapies familiales.

Retrouvons le bon sens éducatif, entre amour et frustration, retrouvons l’équilibre entre amour et autorité, qui a construit des générations d’enfants équilibrés.

L’école de la République est gratuite. C’est un droit pour toutes les familles.
Il n’y a pas de droit sans devoir.
Les familles ont le devoir d’éduquer, d’élever leurs enfants, l’école celui d’instruire.

Pascal Dumas

L'école, un enjeu familial ...

le 02/11/2016 à 08:06

Tu réussiras mieux que moi

Sous-titré : Craintes et désirs d'école.*

Attention ! Trop de pression ne rend pas service...

Un enfant autonome est volontaire. La volonté et la motivation sont les clefs de voûte de toutes les réussites, et donc de la réussite scolaire.

« Il faut être un parent moyen. Pas trop mais pas trop peu. Finalement, les parents qui valent 12/20 sont des parents géniaux. » Marcel Rufo

Soyons un parent moyen, aimant, bienveillant, qui éduque son enfant à l’autonomie.

Pascal Dumas

* Éditions Anne Carrière, 2013.

Les Shadoks ...

le 09/10/2016 à 20:34


Une devise des Shadoks...

« Ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir.
En d’autres termes, plus ça rate et plus on a de chances que ça marche ! »

Autrement dit, il faut s’entraîner, s’entraîner et encore s’entraîner pour réussir à l’école.
Prendre, prendre, pour apprendre, pour comprendre, tenir pour retenir ses leçons.

« L'enfant n'apprend que dans l'action. »
Le concept de Netcole s’enracine dans la pensée sur l’école du philosophe Alain :

Propos sur l’éducation et pédagogie enfantine, PUF, Quadrige, juin 2007

La pédagogie proposée par Alain en 1932 est une démarche pragmatique qui accorde la priorité à l’action, à la pratique.
Alain y propose déjà une démarche d’atelier.

L’envie d’apprendre, la motivation
« Il faut intéresser les enfants,
leur donner envie d’apprendre à vouloir. »
« Tout est là... »
« Il faut faire, refaire, se tromper, recommencer dans la bonne humeur jusqu’à ce que le métier rentre... »
« Nul ne s’instruit en écoutant... »
« L’enfant ne s’intéresse qu’à ce qu’il fait... »

Alain, Propos sur l'éducation, 1932.

« Nous pouvons donc conclure que les Shadoks sont les dignes héritiers de la pensée d’Alain... »

Pascal Dumas

Des livres pour la rentrée ...

le 29/09/2016 à 09:38

La rentrée scolaire

Pensez aux anniversaires, offrez des livres !!! Des livres qui éduquent, qui éclairent,
qui  rassurent, qui aident à mieux gérer cette fameuse rentrée scolaire…

L’excellente chronique   « les enfants des livres », d’Emmanuel  Davidenkoff, nous propose des idées de cadeaux, des livres à offrir et à lire ...

Si votre enfant est en maternelle :L'école d'Eliott

Si votre enfant est en CP / CE1 / CE2 :Mes 100 premiers jours d'école

Si votre enfant est en CM1/CM2 :Trop bien la 6e

5 albums pour donner envie d'aller à l'école...

Netcolement vôtre

Le goût du livre ...

le 28/09/2016 à 15:34

Trois livres pour donner le plaisir de lire aux enfants

Pensez aux anniversaires, offrez des livres !!! Des livres qui donnent envie de lire.

L’excellente chronique « Les enfants des livres », d’Emmanuel Davidenkoff, nous propose des idées de cadeaux, des livres à offrir et à lire ...

Livres ! Votre enfant est en CE1 / CE2.

Vive les livres! Votre enfant est en GS / CP.

1001 activités autour du livre. Pour les parents ...qui veulent transmettre et partager l’envie de lire .

Pascal Dumas

Les piliers ...

le 25/09/2016 à 22:14

Nos 4 piliers

« Nul ne s’instruit en écoutant... »
« L’enfant ne s'intéresse qu’à ce qu’il fait... »
« Il faut intéresser les enfants, leur donner envie d’apprendre à vouloir. Il faut faire, refaire, se tromper, recommencer dans la bonne humeur jusqu’à ce que le métier rentre... »
« Le travail scolaire est intermédiaire entre le jeu et le travail proprement dit. Il se distingue du jeu par ceci qu’il doit laisser un résultat et se continuer lui-même... »

Alain, Propos sur l'éducation suivis de Pédagogie enfantine, Puf/Quadrige, 2007.

« On peut tous toujours réussir. »

Antoine de La Garanderie, Élisabeth Tingry, On peut tous toujours réussir, Bayard, 1991.

« Les jeux des enfants ne sont pas des jeux, et il les faut juger en eux
comme leurs plus sérieuses actions... »

Michel Eyquem de Montaigne, Essais, 1571-1592, Puf/Quadrige, 2004.

« S’intéresser à l’école de son enfant, y participer, c’est lui donner envie
d’apprendre, d’y aller. C’est lui offrir de la motivation pour poursuivre et
réussir sa scolarité. »

Netcolas et Netcoline, Paris, 2012.

Présentation du Netcoblog

le 31/08/2015 à 19:49

 

« Aider son enfant à réussir, ça s’apprend: les MOOC pour apprendre en s'amusant ... »

Les parents, les enseignants, attentifs à la scolarité de leurs enfants, de leurs élèves, ont besoin d’être informés, éclairés sur des points particuliers, des problématiques liées à l’école, à la réussite scolaire, à la difficulté et à l’échec scolaire, lequel n’est pas une fatalité.

« Réussir, ça s’apprend ? »

Ces parents, ces enseignants utilisent Internet pour recueillir l’information, pour trouver les réponses à cette question.

Le Netcoblog est un espace de réflexion et d’interrogation autour de tout ce qui touche l’école, l’éducation, l’apprentissage, la pédagogie, le numérique, les MOOC, Internet, la difficulté scolaire et la réussite scolaire.
L’idée du Netcoblog repose sur deux certitudes :

« Réussir, ça s’apprend. »
« Aider son enfant à réussir, ça s’apprend. »

L’esprit du Netcoblog : partager cette idée avec les parents, les enseignants et les élèves.
Cette idée est inspirée du titre d’un ouvrage d’Antoine de La Garanderie, philosophe,
découvreur de la gestion mentale et grand pédagogue :

Réussir, ça s’apprend (broché), Antoine de La Garanderie, Bayard compact, Paris, 2013.

Le Netcoblog est un espace d’information, de réflexion, un espace-conseil dont le but est d’éclairer, d’informer, d’aider les parents, les enseignants, les enfants, les élèves. Un espace qui propose directement aux parents et aux enseignants des pistes, des réponses plurielles aux problématiques de l’école.

Le Netcoblog est un espace de réflexion pour aider son enfant à réussir à l’école.

Une assistance scolaire pour les parents, pour les enseignants ...

Le Netcoblog s’enracine dans les pensées d’Alain, « philosophe de l’éducation et de la volonté »
(1868-1951), et dans celles  d’Antoine de La Garanderie (1920-2010).

Le croisement d’une expérience de 30 années d’enseignement à l’école et la découverte des jeux éducatifs en ligne rendus possible grâce au numérique !

Comment apprendre en s'amusant ? MOOC et jeux éducatifs ...

Les jeux éducatifs, les MOOC, les cours en ligne, les vidéos  pédagogiques, les exercices interactifs que Netcole sélectionne sont une alternative pour apprendre sans stress, sans note, sans l'école qui classe, qui décourage, qui sélectionne. Une opportunité pour modifier le paradigme de l'éducation !

Netcole se met au servive des élèves, des parents, des enseignants pour les aider à réussir, à l'école et à la maison !

Pascal Dumas